La phrase introductive sous l'article rédigé par le journaliste Zef Enault m'a mis la puce à l'oreille: " Parce que c'est mieux qu'une boîte robotisée ou que le DCT du même Honda".
Bigre! Cela ressemblait à une véritable déclaration d'amour pour cette nouvelle transmission E-Clutch d'où ma motivation à lire dans le détail cet article.
Qu'est ce qu'il en ressort? Que le E-Clutch est "mieux qu'un quick shifter, parce que plus doux, tout aussi rapide et moins nocif pour la boîte de vitesses". Elle est importante cette dernière précision car je ne l'ai jamais vu évoqué, le fait qu'un shifter met en contrainte la boîte de vitesses avec potentiellement des répercussions sur sa solidité à long terme. Important pour un gros rouleur comme moi...
L'avantage du E-Clutch sur la Transalp munie d'un éaccélératueur électronique, c'est le petit coup de gaz au rétrogradage qui m'avait manqué lors de l'essai de la CBR 650 R équipée d'une commande par câble.
Il ressort de cet essai que Honda a très bien travaillé la mise au point de sa transmission. Rien d'étonnant, c'est un peu la marque de fabrique du constructeur, des innovations parfaitement maîtrisées quand elles sont mises sur le marché. A cet égard, je vous conseille la partie de l'article où Ryotaro TakanashIi explique au journaliste le cheminement dans la mise au point de la Transalp 750 avec le sabot moteur comme acteur principal. Très intéressant car cela montre jusqu'à quel niveau de détail les ingénieurs rentrent pour aboutir à un produit complètement abouti. Je ne vous en dis pas plus, allez acheter la revue; 5,99 euros, ce n'est même pas 3 litres d'essence au tarif d'aujourd'hui...
En tout cas, après avoir lu tous ces articles sur la Transalp 750 E-Clutch, l'envie de me mettre à son guidon est vraiment très forte!
