11 janvier 2025.
Le bilan va être rapide, il ne s'est rien passé de particulier entre 150 et 160 000 kilomètres. Comme je trouve le bilan un peu court, je vais parler de tout ce qui participe à la vie de la moto.
Par exemple, les accessoires.
Aujourd'hui, c'est la pluie qui m'a accompagné tout au long des 120 kilomètres parcourus; et ce fut la même chose hier et il y a deux jours. Difficile dans de telles conditions d'oublier le rôle précieux joué par mes manchons. Justement, je vais en parler un peu de ces manchons Givi qui ont très bien vieilli même si le noir originel a un peu passé. Rien que de très normal après avoir subi les assauts de la pluie, du froid, et des rayons de soleil. Pour un gros rouleur, ils me paraissent indispensables. Ils protègent contre le froid et, couplés avec les poignées chauffantes, me permettent de rouler en plein hiver avec des gants demi saison et donc de garder une très bonne mobilité des doigts. Mais ils me sont également utiles en cas de pluie pour éviter d'avoir les gants imbibés d'eau, sensation plus que désagréables d'autant que le temps de séchage des gants en cuir est très, très long!
La sacoche de réservoir Givi XSTREAM de 20 litres semble bien résister aux assauts des kilomètres. Je dois cependant préciser que le premier modèle avait montré une faiblesse au niveau d'une fermeture éclair trop légère qui avait fini par lâcher. Le fabricant avait accepté de la remplacer par une neuve ... qui a subi le même sort. Et là, impossible d'obtenir un geste de sa part même s'il a reconnu avoir modifié cette fermeture éclair effectivement plus solide dans son apparence et dans les faits vu que sur cette troisième sacoche, tout semble bien vieillir.
Les soufflets de fourche (ce sont ceux de la CL 500 Honda) confirment ma première impression, c'est à dire qu'ils semblent vouloir supporter le poids des ans. A priori, ils devraient durer plus que ceux de la Royal Enfield Himalayan que j'avais initialement installés.
Concernant la moto, le sélecteur a pris un certain jeu latéral. Rien d'inquiétant en soi et cela n'a aucune incidence sur la douceur et la précision du passage des vitesses mais j'y ferai jeter un coup d'oeil lors de la prochaine révision de la moto.
Quant aux câbles (embrayage, poignée de gaz), RAS. Aucun signe de vieillissement, la poignée de gaz et le levier d'embrayage sont toujours aussi doux à manier.
Changée à 149 000 kilomètres (après 72 000 kilomètres; vive le graisseur de chaîne!), la chaîne a parcouru 11 000 kilomètres sans avoir eu besoin de la moindre tension. Dorénavant, cet élément est devenu résistant et, avec l'aide du graisseur de chaîne, son entretien devient anecdotique au point de se rapprocher de la tranquillité d'esprit qu'offre le cardan. Je suis persuadé que si les constructeurs installaient un carter tel celui que j'avais sur ma Honda CG 125 (ou celui présent sur les MZ 125), la chaîne durerait la vie de la moto sans nécessiter autre chose qu'une simple vérification de temps en temps.
Les disques de freins ne sont pas plus marqués que cela et devraient pouvoir encore parcourir quelques dizaines de milliers de kilomètres même si je suis contraint de les solliciter souvent sur les routes que j'emprunte où les virages sont légion.
L'ensemble de la moto continue à "bien présenter". Peinture, carter, plastiques ont toujours belle apparence. Aucune trace de rouille à l'horizon.
Pour finir, je vais aborder le sujet pneus (Anakee Adventure) avec celui à l'avant qui totalise 26 000 kilomètres. J'espère qu'il pourra encore faire quelques milliers de kilomètres pour être changé en même temps que mon pneu arrière ( 11 000 kilomètres à ce jour).
Le passage des 160 000 kilomètres a été bien arrosé!


