Sortie de mon premier roman : L’araignée et les volets de bois

Une petite virée sur les bords de la mer rouge: impressions de voyage - Roumanie

     






ROUMANIE

 

 

 

1/ Impressions de voyage de Christian

 

 Quatrième jour à tailler la route et troisième pays dans lequel on posé nos pneus (et nos semelles aussi!), la tête a parfois du mal à suivre....

"Ce plat pays qui est le mien", chantait Brel en pensant à la Belgique. Il semble qu'une adaptation Roumaine soit possible car, depuis notre entrée dans ce pays,on est toujours à la recherche du relief, mais il est très bien caché! Depuis notre départ d'Istanbul, nous avons donc pas mal roulé, vu du pays, mais pas du plus beau jusqu'à présent. Patience...

J'ai beaucoup aimé l'arrivée en Bulgarie sur une petite route forestière qui s'est élevée jusqu'à 700 mètres d'altitude. La frontière était très campagnarde, très calme, comme on aurait aimé en voir plus souvent au cours de ce voyage. Bon, d'accord, le douanier turc était un peu perdu dans les méandres de l'informatique et l'on n'est pas très certain que Marie soit officiellement considérée comme sortie du territoire, mais c'est du détail tout ça.

Ensuite, il y a comme un choc sur cette route perdue au milieu des forêts, la traversée de villages délabrés, la vision de vieilles Lada pourries. L'arrivée sur les bords de la mer noire, plus touristique, est moins bouleversant. La route vient d'être refaite avec les sous de l'Europe et nous trouvons facilement une pension ( il a suffit de demander à une habitante de Sozopol qui nous a emmenés chez la voisine). Chambre toute refaite de neuf....sauf le sommier de Marie qui déclara forfait dans un fort craquement!

Difficile de parler de ce pays où nous avons passé 24 heures mais j'en retiendrai ses vignes, ses forêts superbes, ses routes qui le sont moins et une gentille indifférence de ses habitants.

 

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Sur les routes roumaines, nous avons croisé d'innombrables charrettes tirées par des chevaux; dessus des hommes et femmes au regard rude, derrière le chargement, souvent du bois ou du fourrage. Nous avons traversé des villages au pas, longeant des petites maisons modestes dont le toit était souvent en fer, et rouillé pour les plus vieux, les jardins étaient entourés de palissades en bois, devant, on trouvait souvent une canne ou une oie et ses petits, avec quelques femmes qui les surveillaient en discutant.

Les cigognes étaient là aussi, comme souvent depuis le début de notre voyage mais elles ne nous survolaient plus ; elles étaient confortablement installées dans leur nid en regardant les deux motards Français éviter les nids de poule(!), très nombreux.

En effet, la route était véritablement cassée; peut-être est-ce la chute du communisme qui l'avait mise dans cet état... Il faut dire que l'application de ce beau principe avait été souvent très pesante, ceci expliquant cela!

Régulièrement, un bâtiment en ruine polluait le paysage, parfois une usine entière bouffée par la rouille et dégageant une odeur infecte.

La veille, nous avions dormi dans une des maisons des 7 nains de Blanche Neige; en fait, au bord d'un lac, une vingtaine de minuscules cabanes en bois, dont l'intérieur n'était guère plus grand que notre tente.

Camping en Roumanie

 

 

Autour quelques cafés restos, le soir, des "orchestres" tentant de distraire les habitants de la ville voisine venus se distraire dans cet endroit dont Marie saura mieux vous parler que moi tant elle l'a aimé!!

 

Il y avait un sentiment de tristesse à travers ce paysage monotone, ces villages sur le même modèle et qui respirent la pauvreté. Les haltes dans les cafés et restaurants ne nous apportaient guère de reconfort car, ici, on était loin de l'accueil turc, chaleureux, empreint de gentillesse.

 

La pauvreté semblait bien présente, parfois le dénuement. Bien sûr, on voyait des voitures occidentales, mais elles étaient loin de représenter la majorité. Les véhicules, c’étaient essentielllement les Renault 12 de mon enfance, assaisonnées en berline, pick-up, break, camionnettes. Elles rebondissaient pas mal sur les nombreux obstacles routiers.

Parfois, des groupes de Roms, reconnaissables à leurs charrettes fermées, qui nomadisaient, et qui ne semblaient pas être aimés par la population.

 

Le proprietaire du camping que je questionnai sur les changemets qui s'operaient dans son pays m'a répondu que certains n'avaient pas été capables de suivre cette évolution. Lui, manifestement, avait su s'adapter, et il roule dans un gros 4X4 BMW aujourd'hui. Oui, j'ai le sentiment que la chute du communisme en a laissé plus d'un sur le carreau et j'ai rarement eu autant l'impression d'un pays à deux vitesses, avec certains qui regardent les autres s'enfuir en courant pendant qu'ils restent collés au sol.

Premières impressions..... à suivre

 

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TAZLAU: 29 mai

Notre guide nous parlait d'un coup de coeur pour ce village. Alors, parce que nous avions envie d'être séduits par la Roumanie, nous y sommes allés. Longue journée, ponctuée par les nombreuses traversées de villages qui s'étirent en longueur, à n'en plus finir et où, parfois, un "gentil" radar vient nous prendre en photo, les routes défoncées dès que l'on quitte les très rares axes principaux, le resto vide où l'on a l'impression de déranger.

Donc, nous quittons la route nationale pour une voie difficile à décrire tellement elle est cassée de partout. Les trous pullulent et certains sont de taille; si j'étais Marseillais, je dirais que certains peuvent contenir la sardine qui a bouché le port! Par endroits, cette route m'a rappelé la piste du Plateau du Fadnoun, dans le sud-est Algerien, c'est tout dire!

Bref, 20 kilomètres au pas dans un paysage enfin agréable après plus de deux jours de morne plaine. Le relief apparait avec de beaux prés a l'herbe grasse dans laquelle on a envie de se coucher, quelques chevaux et une chaude lumière de fin de journee.

Arrivée au village: la famille qui fait pension reçoit malheureusement un groupe ce soir là. Qu'a cela ne tienne, un coup de téléphone et Violetta nous accueillit chez elle.

Roumanie Tazlau

 

 

Une maison modeste, une chatte et ses deux petits, un chien avide de caresses, une dinde et sa quinzaine de poussins, le cousin qui distillait de l'alcool au fond du jardin, beaucoup de végétation, de plantes.... et du calme.

Après quatre journées de route intenses, l'endroit idéal pour se poser.

Le soir, une soupe généreuse comme Violetta, des choux farcis divins ....et des crêpes. Rien de tel pour nous requinquer.

Le lendemain matin, petit déjeuner du même accabit avec des boulettes de farce accompagnant les tomates, de la confiture maison, du pain qui a (enfin!) du goût. Oubliés les restaurants où l'on nous servait les éternelles côtelettes de porc-frites.

Nous avons entamé la grande lessive dans la cour avec Violeta et sa voisine qui nous tenaient compagnie.

Ensuite, visite du monastère situé au fond du village. C'était la fin de la messe. Nous nous installâmes sur un banc, à l'ombre, regardant les gens sortir. Deux gamins s'approchèrent du puits et en tirèrent un peu d'eau pour se désalterer. Une vieille dame en fit de même un peu plus tard.

Puis, plus rien à faire. Impression délicieuse alors qu'une lourde chaleur s'était installée. Le village entier semblait s'être endormi, ce dimanche. Quelques caquètements de poules, le bzzz des mouches, les miaulemets plaintifs des chatons, le claquement du bec de la dinde sur la palissade.

Le linge séchait dans la cour baignée de soleil.

En fin d'après midi, une marche jusqu'au chemin forestier, un beau tronc d'arbre abattu sous les sapins nous attendait. La flûte et l'accordéon rompirent le silence ambiant. Dans les flaques d'eau, résultat de fortes pluies des jours précédents, des dizaines de petites grenouilles et de tétards semblaient battre la cadence.

Sur le chemin du retour, je continuai à jouer tout en marchant. Nous avons croisé quelques Roumains déjà rencontrés à l'aller. Aucune réaction.... comme très souvent ici. J'aurais bien aimé voir la vieille dame et sa fleur à la main, entamer quelques pas de danse, le paysan esquisser un sourire ou frapper dans ses mains pour rythmer " La roulotte" endiablée que je jouais. Que nenni! Je n'ai pas insisté et je n'ai pas joué tout le long de la rue principale (et quasiment unique) du village. L’accordéon regagna sagement son sac.

Roumanie Tazlau

Roumanie Tazlau

Roumanie Tazlau

 

Beaucoup de tristesse dans ce pays, dans les maisons aussi. Entourées de palissades de bois plein, elles se cachent. A Tazlau, nous avons eu le temps de les contempler et peu avaient des peintures joyeuses. Le bois, patiné par les années, devient sombre, sombre comme ses occupants.

C'est vrai que la vie semble dure dans le pays. Violetta, son cousin, avec leurs quelques mots de francais nous l'ont laissé entendre. Peut-être nous aurait-il fallu plus de temps pour gagner la confiance des Roumains? Quel changement après la Turquie!

Roumanie Tazlau

 

Aujourd'hui, nous avons roulé dans les Carpates que Marie voulait tant voir. Superbe! Paysages de moyenne montagne, forêts de sapins, lacs, ce fut un enchantement.... sur les 140 premiers kilomètres. Après, nous étions tellement occupés à nous battre avec les trous sur la route que nous ne pouvions plus accorder le moindre instant au paysage. Usant, vraiment usant!

Quel est ce pays ou les hommes à la tête de l'Etat sont incapables de donner à leurs concitoyens des voies de circulation ne serait-ce que correctes? Aujourd'hui, j'ai souvent pesté contre ces irresponsables.

Je sais que la Roumanie est un pays pauvre mais un réseau routier dans cet état, c'est quand même assez incroyable! Il serait intéressant de vérifier où vont les impôts des Roumains. Quand, en plus, on suit quelques bus au bout du rouleau qui, à l'odeur, consomment autant d'huile que d'essence, quand on aperçoit une remorque avec une dizaine de banquettes tirée par un tracteur qui sert de transport en commun, quand les usines que l'on croit en ruine fument allègrement, je me dis qu'en comparaison, la Turquie est bien plus prête à intégrer l'Europe.

La Roumanie me laissera un goût étrange dans la bouche; je ne m'attendais pas à rencontrer une atmosphère aussi peu enjouée. Et nous, petits Français, dans quel état serions nous après tant d'années de dictature communiste qui a laissé un pays dans un tel état. Difficile à savoir. Je me dis que, sûrement, la réponse est dans la jeunesse d'aujourd'hui, qui fera la Roumanie de demain. Je l'espère.

 

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Avec un geste précis et beau, répété des milliers de fois, l'homme abat sa faux sur les hautes herbes. Toute la journée, dans ce pré immense, il va faucher encore, et encore. Plus tard, avec son cheval et sa vieille charrette en bois, il va ramasser l'herbe. Et, enfin, il va construire la meule pour la faire sécher. Cette scène d'un autre temps, à chaque virage ou presque, nous l'avons vue. Des hommes et des femmes, souvent seuls dans les prés, les champs, travaillant avec la seule force de leurs bras, aidés dans leur tâche par une simple bêche ou faux. La scène est belle pour le motard étranger en voyage mais elle montre à quel point la Roumanie est un pays très pauvre, beaucoup plus que je ne l'avais imaginé.

Quinze ans après le départ violent du dictateur Ceaucescu, je pensais en toute innocence que le pays avait tourné la page. Le peu que nous en avons vu nous a montré que c'est loin d'être le cas et que le mal était profond et ne pouvait disparaitre en si peu de temps. Deux Français rencontrés à Eger nous ont dit qu'il y a douze ans, ils étaient allés dans ce pays et que la situation y était bien plus dramatique. Soyons positifs, il y a donc progrès.

Quand je parlais de l'état des routes, ce n'etait pas pour me plaindre parce que j'abîmais ma petite moto mais, parce que, pour moi, le délabrement des voies de communication est révélateur du délabrement du pays. Bien sur que la priorité va aux hôpitaux plutôt qu'aux routes, mais à quoi sert un hôpital si les malades y arrivent trop tard?

L'indifférence des Roumains à notre égard m'a surpris également. J'avais l'image d'un peuple chaleureux et ouvert, mais nous n'avons pas eu la chance de faire de belles rencontres, hormis les deux jours passés avec la douce Violetta. Le contraste avec le Moyen Orient est saisissant.

J'ai comme une frustration au fond de moi, en me disant que, peut-être, ce pays aurait mérité de notre part plus d'efforts, un séjour prolongé, mais ainsi va le voyage, éphémère.

 

 

 

2/ Impressions de voyage de Marie

 

 

   Petit billet de la 125 Varadéro:  Chouette ! Marie m'a autorisé à écrire un billet à sa place ! Depuis le temps que j'en rêvais.. .je trouve qu'on ne parle pas assez de motos sur ce blog !!!

Nous sommes à Bacau, au sud de la Moldavie, en Roumanie donc... Je ne vous parleras pas du départ de Turquie, sous un temps pourri, pluie et vent, au milieu d'une morne plaine, ni de la traversée de la Bulgarie, le long de la mer noire, en 2 jours.

Depuis qu'on est en Bulgarie, j'ai l'impression que Marie nous refait son syndrome jordanien, aggravé par un complexe touristique...je m'explique...

Le syndrome jordanien, c'est depuis qu'on lui a jeté des cailloux dans un village le long de la route du roi; maintenant, chaque fois qu'elle traverse un village et que des chenapans lui font des signes pas gentils, elle a peur que ça recommence.

Quant au complexe touristique, c'est le fait de se sentir décalée, quand on passe avec sa moto au milieu d'un village très pauvre; l'impression de ne pas être a sa place et d'étaler sa richesse. J'ai beau lui dire que les gens sont contents de voir quelque chose de nouveau, elle me fait le coup à chaque fois ! Là, il faut dire que le changement depuis la Turquie est rude. En plus, on est en Europe et on s'attend d'autant moins à voir un monde aussi différent du nôtre.

Les villages s'étendent le long de la route. De chaque côté, une palissade en bois et derrière, la petite maison au toit souvent en tôle.Devant la palissade, les femmes et les enfants sont assis, à côté d'un troupeau de canards ou d'oies. Quelquefois, à l'entrée du village, quelques roulottes sont installées. Ce sont les Roms.

Une fois passé le village, on ne voit que du vert, à perte de vue. Des immensités plates et désertes.La Roumanie a quelque chose de triste, voire déprimant...ça y est, Marie déteint sur moi !!!

Ma vision à moi de la Roumanie, c'est d'abord la route ! Il ne faut pas trop songer à s'éloigner des routes principales, à moins de vouloir se payer des trous à longueur de temps ! Je ne croise pas beaucoup de congénères, sauf quelques touristes allemands. Par contre, que de charrettes !!! Elles transportent de l'herbe souvent, parfois simplement la petite famille. On croise aussi de temps en temps des roulottes de Roms, reconnaissables à leur allure brinqueballante...

Je suscite, il faut le dire, pas mal de curiosité, ainsi que ma copine Transalp.Par contre, quand je me suis retrouvée par terre hier soir, sous les yeux de quelques Roumains, aucun n'est venu aider Christian et Marie à me redresser. Curiosité donc, mais pas plus... Que je vous rassure, cette chute n'a rien d'inquiétant. Marie a dû freiner brutalement, et comme elle avait le guidon un peu de travers, j'ai été entrainée sur le côté. Chute à l'arrêt une fois de plus. Je ne lui en veux pas, je ne suis que sa première moto ! Et puis grâce à ça, j'ai eu droit à un levier de frein tout neuf, et Christian m'a relevé le guidon, pour plus de maniabilité.On me l'avait un peu baissé en Tunisie, parce que Marie avait mal au bras, mais il s'avère que ce n'était peut-être pas une bonne chose.

Bref, j'ai du boulot avec elle, mais je l'aime quand même...sauf quand elle me fait traverser cette partie de la Roumanie qui n'en finit plus d'être plate et verte...vivement les Carpates, qu'on s'amuse un peu !!!

Pour finir, une petite réflexion. Je vous laisse deviner : S'agit-il d'un extrait de la bande dessinée "Le chat", ou une pensée profonde de Marie ?

" j'ai tellement eu chaud aux mains sous ces gants que j'ai les mains qui sentent les pieds"...

 

Enfin un paysage sympa...il nous tardait, depuis 7 jours qu'on a quitté Istanbul et qu'on taille la route...

Je vous avais dit qu'il me tardait de voir ces fameuses Carpates... nous les avons enfin effleurées ce matin.

Nous avons eu un peu de mal à quitter Violetta ce matin, notre hôtesse a Tazlau, qui nous a très bien reçus

Tazlau est un petit village tout en longueur, au pied des Carpates. Ce n'est pas follement gai comme ambiance, il n'y a rien à voir à part le monastère, la rue principale est truffée de nids de poules (ou plutôt d'autruches !), mais on s'y est bien reposé, et on a rencontré quelques personnes sympas.

Roumanie Tazlau

Roumanie Tazlau

Roumanie Tazlau

 

Roumanie Tazlau

Violetta, qui héberge les touristes dans sa maison, ne parlait pas très bien le français, mais elle est très gentille, elle fait de la très bonne confiture de prune et elle nous a fait des plats délicieux. Quant à son cousin, il fait de la bonne eau de vie de raisins. J'en ai goûté "au cul de l'alambic", à 10h du matin, et ça m'a mis en forme pour faire ensuite la lessive à la main, dans des bassines au milieu de la cour...

Roumanie Tazlau distillerie maison

 

On a appris que l'accordéon ne fait pas partie des instruments traditionnels en Roumanie... la flûte, si !!! De toute façon, les Roumains ne semblent pas être très sensibles à notre musique (à part Violetta).

Au monastère, on a rencontré un moine speedé, qui n'avait pas le temps de nous parler mais qui tenait absolument à ce qu'on le prenne en photo et qu'on lui envoie le résultat...

Bref, cette étape nous aura permis de recharger les batteries, dans un cadre agréable, et de rencontrer Violetta, donc c'était très bien... heureusement, parce que pour y aller, il faut affronter 18 kms de route défoncée !!!

Ce matin, direction plein Ouest, en traversant une région dont "le Guide de Routard" ne parle même pas (c'est un comble !) : les Carpates. On s'est régalé pendant les 100 premiers kms, sur une bonne route, pleine de tournants sympatiques, au milieu de la forêt, ou avec vue sur la chaîne des Carpates recouverte de sapins. La région semblait beaucoup moins pauvre que celle qu'on venait de quitter : on y a vu pas mal de maisons en construction et les maisons existantes sont en bon état.

Roumanie

Roumanie

 

Roumanie

 

Roumanie

Roumanie

Roumanie

 

 

Ensuite, ça s'est gâté, en redescendant dans la plaine, à cause de l'état de la route. Je pense que Christian en parlera...il avait un peu la cluque !!!

En résumé, une belle et rude étape, peut-être l'avant-dernière en Roumanie... on ne voudrait pas trop user nos Titines... et nos nerfs !!!