Sortie de mon premier roman : L’araignée et les volets de bois

Honda Transalp: naissance d'un mythe - La Transalp et l'occasion

 

 Dans son numéro du 27 avril 1995, Moto Journal publiait une « fiche occasion » faisant le point sur la Transalp, notamment en terme de fiabilité.

LE point faible, comme j’avais pu m’en rendre compte, c’était, sur les premiers modèles, les boîtiers électroniques, situés sous la selle et dont les cosses pouvaient être touchées par le bâti de la selle quand on s’asseyait, provoquant, à terme, des dysfonctionnements. Le boîtier étant moulé dans la résine, l’article indiquait que toute réparation était impossible et qu’il fallait changer la pièce.


En fait, dans ma région,  une personne qui travaillait dans la réparation audio vidéo, parvenait à remettre en état ces boîtiers.


Sinon, l’article parlait des chaînes de distribution à changer vers les 50-60 000 kilomètres et de disques de frein pouvant s’user à la longue.
Effectivement, sur ma Transalp,de 1988, je venais de changer mon disque aux alentours des 70 000 kilomètres et ma chaîne de distribution à 75 000 kilomètres.


Enfin, il était fait état d’une consommation d’huile sur longs trajets et à vitesse soutenue, ce qui était le cas sur ma moto.
D’ailleurs, Richard, mon ami mécano, avait profité du changement des chaînes de distribution pour installer des joints de queues de soupapes neufs.

Le bilan était globalement positif

Honda Transalp Moto Journal 27 avril 1995

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Honda Transalp Moto Journal 27 avril 1995


Par contre, rien n’était dit sur les roulements de direction. Or, ces derniers avaient du être changés vers 70 000 kilomètres et ce fut la durée de vie moyenne de ces éléments sur mes trois Transalp successives, le seul point où je n’ai pas noté d’amélioration au fil des années.

Pour ma part, mes 35 000 kilomètres annuels étaient parcourus avec beaucoup de plaisir. Avec sa bulle haute, ses sacoches et ses poignées chauffantes, je pouvais rouler par tous les temps, sur des longs parcours, dans un grand confort. L’entretien se limitait au minimum.


D’ailleurs, au moment de la parution de cet article, je m’apprêtais à rejoindre la Grèce, onze années après un premier voyage au guidon de la petite sœur, la VTE 500.