Honda NCX 700 Tourmalet: 25 ans après, l'enfant de la Transalp - Premier bilan sur la fiabilité de la NCX 700

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne sais l’expliquer, mais, depuis le début, j’ai le sentiment que la NCX 700 se révèlera être une moto sans problème, fiable comme l’a pu être la Transalp.

Les quelques jours passées en sa compagnie m’ont convaincu. Il y a bien sûr ce moteur aux régimes dignes d’une voiture, mais mon impression générale est basée sur autre chose. Elle semble promettre une sérénité d’utilisation. Bien que conçue dans un souci d’économie d’échelle, elle ne paraît pas bâclée dans sa fabrication. Elle respire la simplicité et la qualité. Je dois avouer que sa fabrication au Japon finit de me rassurer.

Jusqu’à présent, ce n’était donc qu’une impression personnelle et j’attendais avec impatience les premiers avis des gros rouleurs. Sur le forum consacré à cette moto, il y a un coursier qui parcourt 6000 kilomètres par mois, et j’ai hâte de connaître son opinion quand sa moto aura accumulé les kilomètres.

De l'autre côté des Pyrénées, chez nos voisins espagnols, la revue Motociclismo a eu envie de faire voir du pays à une NCX 700 rouge. Entre -15 et + 45 degrés, 50 000 kilomètres parcourus en 9 mois à une allure « soutenue », le journaliste rédacteur de l’article parlant de « nuestros ritmos de viaje han sido generalmente altos, la mayor parte del tiempo con el acelerador a fondo, exigiendole « todo » a la NCX 700 », ce qui peut se traduire en simplifiant par « poignée dans le coin sur la majeure partie de l’essai »!

Bref, j’ai trouvé qu’ils ressemblaient étrangement aux journalistes de Moto Journal, nos voisins espagnols, au taquet tout le temps!

Mais, ce n’est pas plus mal car cela permet d’accélérer l’usure de la machine et donne plus de valeur aux résultats constatés.
 
Malgré cela, la consommation moyenne de 4,5 litres/100 est restée très raisonnable.

Et, la moto n’a pas rencontré le moindre problème et a révélé, au démontage, des taux d’usure minimes. D’ailleurs, la consommation d’huile a été nulle tout au long de cet essai longue durée.  

La stabilité du train avant et la puissance du freinage sont mis en avant. Il convient  de noter que, contrairement à ce qui a pu être lu de ci de là dans la presse française, la puissance de la moto s’est révélée largement suffisante puisque l’article dit que «  les 46 chevaux se sont comportés plus que dignement sur tous types de routes, incluant les voies rapides et les cols de montagne aux forts dénivelées ». Les reproches vont vers une selle un peu dure sur long parcours, un amortisseur arrière un peu ferme, et un pare-brise qui protège insuffisamment.

Au final, un bilan très positif pour cette moto.


Cela ne fait que conforter mon opinion et me donne encore plus envie d’en avoir une dans mon garage, un jour prochain….

 

 

 

  Motociclismo: prueba larga duración

 

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