Honda Africa Twin, la porteuse de rêves. - L'essai dans Moto Station

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moto Station publie le premier essai en français de la nouvelle Africa Twin. Les conclusions de Christophe Le Mao, l’essayeur, sont aussi enthousiastes que celles des journalistes anglais et sud-africains précédents, mais, là, il m’a fallu moins de temps pour les comprendre !

 

Première (bonne) impression : de nouveau la sonorité du bicylindre avec, en outre, l’absence de vibrations

Etroite et braquant bien, avec des commandes très douces.

Une boîte DCT sans à-coups, ni bruits mécaniques.

Ergonomie excellente. D’ailleurs, le journaliste, qui possède une Transalp 650 (il a bon goût, cet homme-là !) s’est senti comme chez lui à son guidon.  

Très facile à emmener, agile, très stable, surtout sur les bosses (excellent amortissement des suspensions allié à un châssis souple)

Tenue de cap impériale.

Moteur souple et coupleux, avec une bonne allonge, cela confirme que les 95 chevaux sont largement suffisants

Bon étagement de boîte avec un intéressant 90 km/h à 3000 tours/minute (comme la petite sœur la NCX 750)

Bulle efficace

En tout terrain, les louanges se poursuivent avec un bel équilibre et un ensemble qui allie la stabilité à la maniabilité. La moto s’y révèle toujours aussi équilibrée et les suspensions font preuve de rigueur.

Excellente position debout.

Freinage puissant et facile à doser avec possibilité de déconnecter l’ABS à l’arrière (utile en tout-terrain).

 

Pour conclure, les reproches qu’il fait à la machine sont vite énumérés: une bulle non ajustable, des jantes tubetype (à chambre à air), la surcharge pondérale de la version DCT, un réglage de selle perfectible, des lacunes d'équipement comblées par des options onéreuses.

 

Bref, encore un essai qui montre que Honda ne s'est vraiment pas loupé avec cette nouvelle Africa Twin.